اللجنة
العربية
لحقوق
الإنسان
International
NGO in special Consultative Status with the Economic and Social Council of the
United Nations
18 organisations
arabes et internationales
dénoncent l’embargo
imposé par la communauté internationale sur l’Autorité Palestinienne en guise
de châtiment pour son choix démocratique
Le 16 avril
2006
Les
organisations signataires dénoncent l’embargo imposé par la plupart des
instances internationales influentes et impliquées dans le sort des
Palestiniens. Embargo concrétisé par des mesures et décisions dénuées de tout
fondement légal afin de punir le peuple
palestinien pour son choix démocratique.
Le
Gouvernement américain a, en effet, déclaré la suspension des aides octroyées à
l’Autorité Nationale Palestinienne tout en demandant à ses sociétés de mettre
fin à leurs relations commerciales avec le Gouvernement Palestinien leurs
donnant un mois pour cesser toutes relations.
De
son côté, l’Union Européenne a décrété un arrêt des aides financières à
l’Autorité Palestinienne, et ce dès la première semaine de la formation du
nouveau gouvernement palestinien considéré comme entité ennemie. Ceci outre les
diverses pressions exercées par les autorités israéliennes à son encontre.
Ainsi, l’Union Européenne a de ce fait cessé toute relation et coordination à
tous les niveaux et pour toute circonstance, exceptant la seule personne du
Président palestinien.
Il
est à remarquer que le nouveau Gouvernement a pris ses fonctions le 29 mars
2006, et dès cette date, les mesures de rétorsion illégitimes, injustifiées et
sans aucun fondement ont commencé de pleuvoir, rien que pour exercer des
pressions à son encontre et le mettre en échec.
Les
ONGs signataires de ce communiqué rejettent ces
décisions qui sont traduites par un ensemble de mesures qui touchent le sort du
peuple palestinien et les considèrent comme un châtiment collectif.
Les
signataires demandent à toutes les parties concernées de respecter le choix
démocratique du peuple palestinien. Qui a donné lieu à un gouvernement
représentant et exprimant une légalité juridique, produit de la souveraineté
populaire qui doit être respectée en lui garantissant les conditions de
l’exercice de sa mission.
Ils
considèrent que toutes ces pressions constituent une atteinte à l’exercice de
la démocratie à travers des élections dont la régularité a été attestée par
toutes les parties locales ou internationales.
Aldameer pour les Droits de l’Homme ainsi que
Signataires :
- Commission
Arabe des Droits Humains – Paris ;
- Aldameer pour les
Droits de l’Homme – Gaza
-
Comités de renaissance de la société civile en Syrie
- Le Congrès
Islamique Européen – France ;
- L’Association Euro
arabe des avocats et des juristes
- Bahrain Society for Human Rights
- L’Organisation
national des droits de l’Homme en Syrie
- L’Organisation
International contre l’extrémisme
- Bureau
International des ONGs humanitaires – Genève ;
- SP en Haut de Seine
- Association Al Karama pour
- Centre de Damas
pour les Etudes Théoriques et les Droits Civiques –
Suède ;
- Association
Voix Libre – Paris ;
- Protection des
Défenseurs des Droits de l’Homme dans le Monde Arabe – Paris ;
- Justitia Universalis –
- Paix et
démocratie en Côte d’Ivoire ;
- Comité
International pour
- Mouvement de
Justice et Construction en Syrie – Londres.
Envoyer vos
signatures à :
achr@noos.fr
aldameer@p-i-s.com